Une femme invisible témoigne de l’oppression et de la peur habituelles des premières années du national-socialisme. Elle décrit le son des cris qu’elle entendait régulièrement en passant devant des casernes militaires lors de ses trajets de sa maison jusqu’à la station. Des images des casernes reviennent tout le long du film, évoquant la tyrannie routinière qui précipitait cette femme dans la peur et parfois dans des journées d’exil. “J’ai seulement dix-huit ans, mais je me sens parfois déjà si vieille que je pense mourir bientôt”, écrivait-elle dans une lettre à l’homme qu’elle aimait.
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