Heure par heure, l’ancestral visage de la répétition Les êtres changent, heure par heure, Par la pensée nous vieillissons Tout périt, l’inconnu et le connu Ce qui reste connu, il ne le sait point. Rien, conscient ou inconscient, ne revient. Ceci égale, de fait, ce qui n’est pas notre égal, Préservons donc, dans cette chaleur que nous connaissons, La flamme de l’heure passée. Ricardo Reis (Fernando Pessoa)
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