Texte et voix de Pierre GUYOTAT ma d’Te o d’me, d’entr’ mes genoux agenouillés / a Te qu’ m’ trembl’ à mon dos l’ frisson d’ la prmiàr’ saillie / en reponds l’ grand tonnerr’ au loan… Première à avoir saisi l’«aura» chorégraphique de la langue de Pierre Guyotat , Maria Faustino – la chorégraphe du vide, dixit Les Saisons de la Danse – signe cette pièce dont la caméra haptique de Jean-Marc Manach saisit l’unique représentation du 5 avril 1996- La musique de Frédéric ACQUAVIVA est superbe. M. Branco.
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